L’île mystérieuse

Posté le 30 août 2018 par Pierre-Yves Lenoble dans Articles

 « Parmi les îles de l’Inde qui sont situées sous l’équateur, l’une d’elles serait l’île où l’homme naît sans père ni mère : voilà ce que rapportent nos glorieux ancêtres – Dieu en soit comblé ! Cette île jouirait, selon eux, de la température la plus égale et la plus parfaite qui soit à la surface de la terre parce qu’elle reçoit sa lumière de la plus haute région du ciel », Ibn Tufayl (1105-1185), Le roman de Havy ben Yaqzân (I, 1).

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Les traditions humaines ont universellement fait état, dans leurs croyances, leurs récits mythologiques et leurs écrits sacrés, de l’archétype de l’île imaginaire. Cette île qui ne se trouve pas sur nos planisphères a été affublées d’attributs symboliques tout à fait typiques et isosémantiques que l’on rencontre un peu partout sur terre et à toutes époques.

Ainsi il convient de remarquer que l’île mythique se présente à la fois sous les traits d’un Paradis originel ou d’une Pangée primitive (ou plutôt intemporelle), d’un endroit idyllique où règnent le bonheur et l’abondance, d’un séjour post-mortem et eschatologique réservé aux héros et aux grands ancêtres, d’un lieu des possibles situé dans le mundus imaginalis une sorte de point au milieu d’une page blanche où poètes, romanciers et utopistes ont localisé leurs diverses aventures, ou encore d’un lieu mystérieux, difficile d’accès, propice à l’initiation et aux actes héroïques car c’est là que se quête la fontaine d’immortalité ou l’arbre de vie.

Plus généralement, notons aussi que l’imaginaire collectif a toujours considéré l’archétype de l’île comme une figuration de l’ « Autre Monde », de l’au-delà, c’est une terra incognita, un endroit isolé de notre état actuel d’existence et épargné de ses souffrances : l’île symbolise l’ordre au milieu du chaos, un havre de paix inviolable, elle incarne la fixité et la pérennité du centre spirituel en face de l’agitation mondaine et de l’entropie de la matérialité.

Dans sa signification supérieure, c’est-à-dire du point de vue ontologique, l’insularité évoque la fermeté spirituelle et la solidité intérieure de l’être qui se connaît lui-même et a atteint la maîtrise de soi, c’est-à-dire l’élu ou l’initié qui a entrepris la navigation périlleuse par-dessus les eaux agitées de son psychisme inférieur pour s’établir définitivement sur « l’autre rive », dans la stabilité-refuge du Soi divin : l’île est donc une fidèle image de l’état d’être suprême de celui qui a réussi « le passage des eaux », qui « est sauvé des eaux » ou qui « marche sur les eaux ».

S’appuyant sur les traditions orientales, J. Evola explique bien ce concept initiatique de la navigation victorieuse du héros vers l’île des bienheureux : « De même que l’ascète bouddhiste fut souvent comparé à celui qui affronte, traverse et vainc la rivière, la passe à gué, navigue glorieusement contre le courant, car les eaux représentent tout ce qui procède d’une soif de vie animale et de plaisir, des liens de l’égoïsme et de l’attachement des hommes, de même en Extrême-Orient on trouve le thème hellénique de la « traversée » et de l’abordage aux « îles » où la vie n’est plus sujette à la mort comme l’Avallon ou le Mag Mell atlantique des légendes irlandaises ou celtes » (Symboles et mythes de la Tradition occidentale, Archè, 1980, p. 155).

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De ce qui précède, une idée principale se dégage : l’île des mythes et des légendes que tout héros digne de ce nom doit découvrir n’est pas un véritable lieu géographique, elle se trouve en puissance en lui-même, elle correspond avant-tout à un état d’être et de conscience sublimé.

Réussir à accoster sain et sauf sur ses rivages équivaut au terme d’une voie initiatique véritable ou au sauvetage de l’âme après la mort, c’est enfin parvenir, durant la vie sur terre que l’on peut comparer à une difficile traversée des eaux ou à une navigation mouvementée à la connaissance totale de soi-même et donc revenir à la condition paradisiaque originelle. Sur cette île, ne se trouvent que les héros, les bienheureux, les saints et les « amis de Dieu ».

D’ailleurs, notons que derrière leurs habillages symboliques et leurs décors imaginaires, toutes les mythologies et autres récits sacrés faisant état de l’île mystérieuse ont clairement insisté sur son immatérialité et sur le fait que son accès n’était rendu possible que dans un état d’extase extra-corporelle, qu’à partir d’une élévation du niveau de conscience en direction de l’Autre-monde.

Cinq siècles avant notre ère, le poète grec Pindare indiquait déjà dans sa dixième Ode Pythique que la fabuleuse île septentrionale d’Hyperborée n’était localisable sur aucune carte : « Ni par bateaux ni par terre vous ne pourrez trouver la merveilleuse route qui vous mènerait chez les Hyperboréens ».

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On retrouve la même idée dans le De Imagine Mundi du clerc médiéval Honorius d’Autun (au début du XIIe siècle) qui évoque une mystérieuse insula perdita (« l’île perdue »), cachée à l’extrémité du monde connu, dans un cadre spatial plus imaginal que physique ; il écrivait ainsi qu’ « elle se cache à la vue des hommes et devient introuvable dès qu’on la cherche », ce qui en passant correspond à la doctrine extrême-orientale du « non-agir » visant à obtenir un état d’être intégralement détaché des désirs et des passions, et dès lors agir impersonnellement dans le monde sans se soucier du fruit de ses actes (la gratuité du geste en somme).

L’ancestrale tradition chinoise parle également de diverses îles mirifiques situées aux confins de la terre où règnent l’abondance, la longévité et la paix. Par exemple, dans le Lie-Tseu (chap V), de longs passages décrivent le « séjour d’immortalité » comme une île immatérielle située dans le Grand Nord symbolique (souvent assimilé à la Grande Ourse, le pôle cosmique par excellence) ; on apprend ainsi que sur cette île éthérée « habitent des hommes pourvus d’une âme aimable et d’un corps souple, (…) sans orgueil ni envie », et plus loin, il est bien signifié qu’ « on ne va dans ces régions merveilleuses, ni par terre ni par mer, mais seul le vol de l’esprit permet de les atteindre »…

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Nous pourrions multiplier indéfiniment les exemples d’îles supra-terrestres et autres continents paradisiaques présents en abondance dans les sacralités et les mythologies de toutes les sociétés humaines (comme les îles Fortunées de l’Antiquité ou l’Ogygie homérique, le Mag Mell celtique, l’Avallon arthurienne, l’île verte des soufis d’Arabie et des moines rhénans, l’Aztlan des Toltèques, l’île Blanche originelle ou l’île aux fleurs de l’Hindouisme, les multiples utopies de la Renaissance telles l’Utopia, la Nouvelle Atlantide ou la Cité du Soleil, les continents perdus de Mu ou la Lémurie, l’île de saint Brendan.. etc., sans compter toutes les îles aux trésors des contes et des romans, et bien d’autres encore), mais l’idée principale que nous voulons dégager est celle-ci : réussir à atteindre le rivage enchanteur de cette île magico-symbolique, après moult épreuves et aventures sur les eaux sentimentalo-passionnelles de l’âme égotique, équivaut à atteindre l’état ontologique suprême après une auto-discipline et un don de soi quasi-sacrificiels, celui de l’homme ayant fait le vide en lui parvenu à l’état d’unification et de maîtrise de son véritable moi, intégré à tout jamais en Dieu.

Un Commentaire le “L’île mystérieuse”

  1. Anwen

    On s’étonne de l’amour des anciens pour les îles, et l’on remarque que tout ce qu’il y a de sacré, de grand et d’antique s’y serait passé.
    Evhémère raconte des merveilles à propos de ce que l’on trouve écrit en caractères d’or sur une colonne, dans l’île de Panchaïe.
    Des îles sacrées étaient situées au delà de l’Angleterre, où Plutarque place le séjour des Daïmons et des Demi-Dieux. Diodore de Sicile parle de Basilée, située à l’opposite de la Scythie et au delà des Gaules.
    Pline donne à cette même île le nom d’Oséricta ou Océriclea, mot qui signifie dans les langues du Nord « île des Dieux-rois, île royale des Dieux ». La Bretagne, pour les Mystères de ses monuments druidiques, fut appelée « Ile des Dieux ».
    C’est dans l’île Basilée, dit-on, qu’on recueille l’ambre. Or l’ambre est un symbole dont nous expliquons la signification profonde dans l’introduction du blog. Une île appelée Eixoia était surnommée l’île du bonheur.
    Les Orientaux nous parlent encore d’une mer obscure, d’une région ténébreuse, où sont les îles fortunées, où se trouve la fontaine de vie (Fontaine de vie, Fontaine de Jouvence est une autre manière d’exprimer ce que l’ambre représentait.). Ce sont les Champs-Elysées de l’âge d’or, c’est le pays des Fées.
    Or, si les îles ont un si grand rôle dans l’histoire, c’est que c’est dans des îles que se réfugièrent les Féministes quand l’homme s’empara des continents pour y exercer sa domination.
    Si les îles prennent le caractère de « Séjour Divin », c’est parce que ce fut là que les Déesses continuèrent l’enseignement des hautes vérités de la Nature et des lois de la morale. Pendant que les oracles des Latins étaient donnés par une Sibylle, ceux des Celtes l’étaient par une Mermine (de Maer et mine, fille de la mer). C’est dans l’île de Philae que se réfugièrent les dernières prêtresses égyptiennes ; dans l’île de Sein que s’abritèrent les dernières Druidesses.
    Dans la langue indienne et malabare, le mot Div signifie île. Les Portugais possèdaient aux Indes, dans le royaume de Guzarate, une ville nommée Diu parce qu’elle est bâtie dans une île. Cette signification est évidemment dans les noms des îles Mal-dives et Laque-dives.
    L’île de Ceylan porte chez les Arabes le nom de Seran-dib, mot à mot « île de Seran », parce que les Arabes, n’ayant pas le V dans leur langue, y ont substitué le B.
    Dive ou duve signifie aussi colombe et Duveland veut dire île des colombes.
    Nous devons croire que, lors de la grande persécution des sectateurs de Ram (1), les villes sacrées ne semblaient plus un refuge suffisant pour assurer la sécurité des femmes, car nous les voyons quitter les continents et aller se réfugier dans des îles, ce qui fait dire à de Grave :
    « Ile, lieu de refuge des femmes, lieux fortifiés par la nature que la Providence semblait offrir comme un asile aux femmes traquées ; cette espèce de continent défendu par des remparts d’eau était le grand objet des vœux de l’homme ; c’est de là que ces demeures isolées ont été la scène de tant de grands événements de l’antiquité. C’est dans une île que nous trouvons le palais de Circé ; c’est dans une île que Pluton exerce son empire. Le chef-lieu des Atlantes était une île. La République des Champs Elysées s’étendait sur plusieurs îles. Bailly en demande la raison à Voltaire.
    « N’êtes-vous pas étonné de voir que tout ce qu’il y a de plus intéressant dans l’antiquité se passe dans les îles ? »
    Les îles étaient tellement en vénération qu’on les appelle : Terres sacrées, pays de salut. Leur nom Eiland, ou, avec une H, ; Heiland est formé du mot Heil qui signifie salut et saint. Lieu de sûreté divine, as-île (asile contre la terreur). Et on appelle ex-il le bannissement des hommes injustes ou impies.
    Mais on alla plus loin. On construisit des villes au milieu des lacs.
    Le lac Mœris en Egypte serait un exemple de ces cités de refuge des féministes.
    « Le lac Mœris avait 75 lieues de circonférence (362 km) et il en a encore 50 ».
    « Ce lac creusé de main d’homme a passé pour une des merveilles du monde. Hérodote assure que le circuit du lac était aussi étendu que toute la côte maritime de l’Egypte. Les endroits les plus bas avaient trois cents pieds de profondeur (environ 90m). Au milieu s’élevaient deux pyramides à trois cents pieds au-dessus des eaux ; elles s’abaissaient aussi à 300 pieds au-dessous ; chacune portait une figure colossale posée sur un trône. Ce lac communiquait avec le Nil par un long canal muni de grandes écluses qu’on ouvrait et fermait à volonté, selon les besoins » (De Grave, Ch. Elys., t. I, p. 216).
    En Irlande, on a découvert des débris de cités lacustres dans lesquelles on a trouvé des armes et des ustensiles de l’âge de bronze.
    Ballinlough recèle dans ses abîmes le Thier-na-oge, terre de l’éternelle jeunesse, paradis païen, dit-on, analogue au Walhalla de la mythologie scandinave.
    Le Lough Drine est peuplé d’îles fées qui, chaque été, une certaine nuit, dansent une sarabande folle, dira la mythologie masculine.
    « En se promenant autour de la baie (du Nord de l’Irlande), on trébuche à chaque pas sur des vestiges de civilisation druidique : Cairns, pierres levées, Cromlechs et autres monuments mégalithiques, généralement édifiés au-dessus de curieux souterrains. Près de la cascade de Dunamare, on montre l’empreinte du premier pied humain qui se soit posé sur le sol irlandais 40 jours après le déluge. Cet intrépide voyageur avait nom Ladra ; c’était vraiment bien la peine de venir si loin, pour périr à peine débarqué dans un cataclysme général » (L’Irlande, Mme de Bovet, p. 184).
    Ce cataclysme fut une persécution si violente que dans le comté d’Antrim on montre le rocher du haut duquel toutes les femmes d’âge mûr furent précipitées dans la mer.
    Ces événements sont restés dans la mémoire populaire. Les enfants d’Erin, île que Diodore de Sicile appelle hyperboréenne, en ont dans l’esprit un atavisme tenace, et c’est la raison pour laquelle les gamins, dans les écoles pauvres, sont avides d’apprendre ; ils veulent tout savoir, et, dans les classes populaires irlandaises, on enseigne que la Mère est considérée comme l’aide la plus utile à la famille, celle qui travaille le plus, gagne davantage et boit moins (Mme de Bovet).
    Cailleux, dans son livre Origine celtique de toutes les civilisations, donne de nombreux détails sur cette question ; nous lui empruntons le chapitre qu’il y consacre. Il dit :
    « On construisit jusque dans les lacs de véritables hameaux posés sur des pilotis et auxquels on arrivait du rivage par une trappe (subbelen, être pris dans une trappe, d’où Pons sublicius dans les Mystères de Rome). De Pyl (pilotis) et Huyske (maisonnette) on a fait Pélasge, nom générique donné aux peuples qui avaient, à cette ancienne époque, leurs Mystères dans ces îles factices, et surtout aux habitants du lac Togolia en Grèce.
    (Il ne faut pas confondre les Pélasges avec les peuples de la Péla-gonie, ces derniers tirent leur nom de Belech, druide.)
    Le mot stæch (pieu fiché en terre) a également prêté un nom aux îles Stœchades (îles d’Hyères) où se célébraient les Mystères phocéens de Marseille (2) ; au Sinus Astacanus qui baigne Cadix (les golfes de Nicée et de Varna portent aussi ce nom).
    Notre mot pieu, en celtique Pyche, a fait nommer Pictes différents peuples, ceux, par exemple, qui avaient leurs cités lacustres dans les lacs d’Ecosse, ceux qui les avaient à l’embouchure de la Somme ou de la Loire (Picardie, Pick Erd, terre des Pictes).
    Hérodote, parlant d’une de ces constructions insulaires établies dans le lac Prasias, en Thrace, dit qu’elles avaient été élevées par les Péoniens, ce qui montre l’ancienneté de notre mot pionnier. (Peon, en espagnol, veut dire terrassier, et Pion, en français, surveillant.)
    Chaque temple avait son lac sacré. Hérodote (T. II, p. 171) parle des représentations nocturnes qu’il vit à Saïs, en Egypte, sur le lac sacré de Neith : « On les appelle des Mystères, dit-il, et, tout en ayant appris sur ce sujet quantité de choses des plus curieuses, je me tairai par respect. »
    (1) (1) On sait que le mot déluge est symbolique et indique la vague humaine qui déferle sur le monde pour le bouleverser.
    C’est ce Ram celtique que les Hindous appellent Râma, c’est lui que le Thibet, la Chine, le Japon et les immenses régions du Nord de l’Asie honorent sous le nom de Lama. Il est connu sous le nom de Fo, de Pa, de Pa-pa (monarque paternel) ou de Pa-si-pa (Père des pères). C’est lui qu’en Perse on a appelé Giam-Shyd et dont on a fait le premier monarque du monde.
    (2) Ces Mystères se faisaient dans le Delphicus Templum. Le pays fut appelé Dauphiné et, en souvenir du mot Phocée, les fêtes de villages y sont toujours appelées Vogues. Les Vogues de Bresse se font encore avec le costume antique.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
    Cordialement.

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